La CRC épingle en particulier la faible implication de l'assemblée générale, pourtant chargée de définir les grandes orientations. En 2024, une seule assemblée générale a eu lieu, limitant les discussions sur le budget 2024-2025. Les magistrats dénoncent aussi le manque de lisibilité des documents budgétaires, qui empêche les membres de piloter correctement le GIP.
La chambre régionale des comptes pointe également la vacance de direction. Le directeur est décédé en décembre 2024 et le directeur intérimaire a quitté ses fonctions. Cette situation place le GIP dans une zone de fragilité juridique, d'autant qu'aucune procédure d'intérim n'est prévue dans la convention constitutive.
Le GIP se défend en rappelant qu'il reste une structure récente en cours de structuration. Il met en avant le professionnalisme de son équipe administrative, qui a réussi à maintenir la continuité du service malgré ces difficultés. Mais la CRC réclame un renforcement rapide de la gouvernance pour mieux articuler politiques publiques et protection environnementale, dans un contexte de pression urbaine et de dégradation de la qualité de l'eau.
Ces recommandations interviennent alors que les collectivités locales doivent concilier leurs politiques d'aménagement et de développement urbain avec la préservation de la réserve.


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