Dans ses vœux pour 2026, Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer, a dressé le bilan des difficultés que traversent les territoires ultramarins : coût de la vie, inégalités et précarité des jeunes. La ministre a plaidé pour des actions concrètes.
Sur la vie chère, Naïma Moutchou a admis que les mesures actuelles ne suffisent pas. Elle prépare une nouvelle loi pour 2026 qui s'attaquera aux mécanismes structurels qui gonflent les prix dans ces territoires. « On ne peut plus se contenter d'ajustements », a-t-elle déclaré, en promettant des résultats tangibles pour les familles.
La ministre a aussi défendu l'économie locale. Malgré des conditions plus dures qu'en métropole, les entreprises ultramarines continuent d'investir et d'embaucher, a-t-elle rappelé. Le gouvernement veut sécuriser ces investissements en 2026 et faciliter la construction et l'embauche.
La jeunesse occupe une place centrale dans ses priorités. Naïma Moutchou reconnaît le potentiel des jeunes ultramarins, mais déplore leurs perspectives limitées. Elle veut concentrer les efforts sur la formation, l'emploi et la mobilité pour leur garantir un avenir meilleur.
Mayotte et la Nouvelle-Calédonie font l'objet d'une attention particulière. À Mayotte, la reconstruction se poursuit face aux défis climatiques et économiques. En Nouvelle-Calédonie, un dialogue est engagé pour bâtir un pacte de refondation économique et sociale.
La ministre a terminé en rappelant la place des Outre-mer dans la République. Elle s'est engagée à rendre l'action publique plus visible et efficace, en espérant faire de 2026 une année de progrès pour les ultramarins.


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