CMA CGM ordonne à tous ses navires présents dans le golfe Persique de se mettre immédiatement à l'abri. L'armateur français suspend le passage par le canal de Suez et fait dérouter ses bâtiments par le cap de Bonne-Espérance, ce qui allonge considérablement les trajets.
Hapag-Lloyd suit le mouvement et suspend son transit par le détroit d'Ormuz, passage obligé du commerce pétrolier mondial. La Force navale de l'Union européenne signale que des navires ont été avertis par radio de l'interdiction de passage, alors qu'aucune décision officielle n'a été prise.
À La Réunion, les délais d'acheminement des marchandises vont s'allonger. Les coûts logistiques et les chaînes d'approvisionnement subissent déjà la pression de ces déroutements massifs.
Ces mesures d'urgence font suite aux frappes menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran. La République islamique a riposté par des tirs de missiles, ce qui nourrit les craintes d'une escalade militaire régionale qui paralyse maintenant les routes commerciales les plus importantes.


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