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Geekali Esport Réunion 2026 s'ouvre à l'océan Indien

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Geekali Esport Réunion 2026 s'ouvre à l'océan Indien

"Construire un projet qui connecte les communautés" : Comment La Réunion veut s'imposer sur la carte de l'Esport régional - Crédit Zinfos974 - Société


Pour la première fois, le Geekali Esport Réunion accueillera des équipes venues de plusieurs pays de l'océan Indien. Les 27 et 28 novembre, un tournoi international réunira ces joueurs sur l'île — un changement d'échelle notable pour la compétition réunionnaise de jeux vidéo.

La saison 2026 du GER s'étend de juillet à novembre. Les qualifications sur Valorant ouvrent le bal dès juillet, avant une grande finale en public les 14 et 15 novembre. Le programme comprend également d'autres titres : Rocket League, League of Legends, Tekken 8, FC Mobile et PUBG Mobile.

Les organisateurs affichent un objectif qui dépasse le cadre sportif. « Avec le GER 2026, notre objectif est de construire un cadre lisible, responsable et durable pour l'esport réunionnais, explique Kévin Alamelou. Il ne s'agit pas seulement d'organiser des matchs, mais de créer un écosystème capable de former, fédérer, valoriser et accompagner une génération de joueurs, de bénévoles et de talents locaux. »

Orange Réunion-Mayotte intègre l'événement comme nouveau partenaire. Son directeur général, André Martin, précise ce qu'implique cet engagement : « On ne veut pas juste sponsoriser. On veut construire un projet qui connecte les communautés de l'île, ouvre des portes vers le numérique et montre que La Réunion peut rayonner bien au-delà de ses frontières. »

Des ateliers autour des métiers du numérique et de l'inclusion sont également au programme, organisés avec Orange Digital Center et l'association NECC Réunion. « L'esport peut être un outil d'engagement positif lorsqu'il est accompagné, rappelle Gérald Angama. Notre rôle est de faire le lien entre passion, compétences, inclusion et opportunités. »

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6 commentaires

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P
Patrick974 29/06/2026 à 08:10

@Sandrine, tu soulèves exactement la bonne question. Un partenariat avec Orange, c'est bien, mais ça ne dit rien sur la structure de financement du projet sur la durée. Ce type d'événement a tendance à fonctionner tant que le sponsor principal est là, et à s'effondrer dès qu'il se retire. Ce qu'on ne sait pas, c'est si le GER 2026 génère ses propres recettes via billetterie, droits de diffusion ou frais d'inscription, ou s'il repose quasi-exclusivement sur des apports externes. La durabilité dont parle Kévin Alamelou, elle se construit d'abord dans un bilan comptable.

S
Sandrine 29/06/2026 à 07:22

Orange Réunion-Mayotte en partenaire, c'est un soutien financier significatif mais l'article ne mentionne aucun chiffre sur le budget global de l'événement ni sur d'éventuelles subventions publiques. Pour juger de la durabilité du modèle annoncée dans les citations, ce serait utile de savoir sur quelle base économique tout ça repose.

A
Alex 29/06/2026 à 07:15

L'intention est louable, mais j'aimerais comprendre ce que recouvre concrètement cet "écosystème" dont parle Kévin Alamelou. Former à quoi exactement ? Aux métiers du gaming, au développement, au management d'événements ? Parce que l'esport à La Réunion souffre surtout d'un manque de débouchés locaux, pas d'un manque de passion. Si les ateliers restent au niveau sensibilisation sans aller vers de vraies compétences monnayables, ça risque de rester symbolique.

M
Marie 29/06/2026 à 07:12

Bravo à Kévin et toute l'équipe, lé bon de voir La Réunion s'ouvrir comme ça !

J
JeanFrak 29/06/2026 à 07:06

Je note qu'on parle d'un "changement d'échelle notable" mais sans aucune précision sur les lieux qui accueilleront ces équipes internationales. Un tournoi qui veut rayonner sur l'océan Indien, ça suppose des infrastructures à la hauteur. On organise ça dans quelle salle, dans quelles conditions techniques ? L'esport a besoin d'espaces pensés pour ça, pas d'une salle polyvalente bricolée en dernière minute.

M
Marie-Hélène 29/06/2026 à 07:01

Ce qui retient mon attention dans cet article, c'est moins le tournoi en lui-même que la vision portée par les organisateurs : former, fédérer, accompagner. C'est exactement le vocabulaire de l'éducation populaire, et ça change de la communication habituelle autour de l'esport. Si les ateliers organisés avec Orange Digital Center et NECC Réunion tiennent leurs promesses, on pourrait avoir là un dispositif intéressant pour les jeunes qui ne se retrouvent pas dans les filières classiques. Il faudra bien sûr évaluer les retombées concrètes après l'événement, pas seulement compter les participants.