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Marine Le Pen renonce à 2027 si elle doit campaigner sous bracelet électronique

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Marine Le Pen renonce à 2027 si elle doit campaigner sous bracelet électronique

Présidentielle 2027 : pourquoi Marine Le Pen exclut une candidature si elle doit porter un bracelet électronique - Crédit Zinfos974 - National


Marine Le Pen a déclaré mercredi 1er juillet sur LCI qu'elle renoncerait à se présenter à la présidentielle de 2027 si elle devait mener sa campagne sous bracelet électronique, même dans le cas où la justice l'autoriserait à être candidate.

« Si je peux être candidate, je serai candidate pour peu que je puisse faire campagne », a affirmé la présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale, avant d'ajouter : « Quand on est un candidat à la présidentielle, il faut être totalement libre de ses mouvements. » Devoir obtenir l'accord d'un magistrat pour participer à des meetings ou pour se déplacer rendrait, selon elle, une telle campagne impossible.

Ces déclarations surviennent à quelques jours d'une échéance judiciaire. La cour d'appel de Paris doit rendre son arrêt mardi 7 juillet dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement national. Condamnée en première instance à une peine d'inéligibilité assortie de l'exécution provisoire, Marine Le Pen — qui avait affronté Emmanuel Macron au second tour des présidentielles de 2017 et de 2022 — voit une part de son avenir politique suspendue à l'issue de cette procédure d'appel.

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7 commentaires

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Z
Zoubi 02/07/2026 à 10:33

Ce matin j'avais une cliente qui m'a sorti ça entre deux coups de ciseaux, et on a passé toute la mise en plis à débattre alors que moi tout ce que je voulais c'était finir à l'heure pour aller chercher les marmaille à l'école.

L
Lastron-Leïla 02/07/2026 à 10:28

@Alex, je pense que t'as mis le doigt sur quelque chose. L'article parle de plusieurs scénarios juridiques possibles et je crois que c'est ça qui embrouille tout le monde. En com' on appelle ça une prise de parole préventive, elle gère son image avant le verdict, pas après. Stratégique ou pas, ça fait parler, et sur les réseaux ce soir c'est le sujet numéro un.

N
Nadine Saint-Louis 02/07/2026 à 09:13

Franchement moi j'ai autre chose à penser que ces histoires de bracelet, avec mon loyer qui augmente et les clients qui se font de plus en plus rares. Mais bon, mes clients ce matin n'ont parlé que de ça, alors visiblement ça remue les gens.

M
Margaux 02/07/2026 à 08:15

@Alex, ta remarque m'a aidée à mieux comprendre l'article, merci. Je me demande si la logique c'est qu'elle anticipe plusieurs scénarios possibles, genre condamnée mais avec un aménagement de peine qui l'autoriserait quand même à se présenter ? En métropole j'avoue qu'on suivait ce genre d'affaires judiciaires de loin, mais ici à la Réunion j'ai l'impression que les gens regardent ça avec beaucoup plus d'attention, peut-être parce que les enjeux nationaux se ressentent différemment quand on est à cette distance.

A
Alex 02/07/2026 à 07:13

Attends, je comprends pas bien l'article. Si elle est condamnée à l'inéligibilité, la question du bracelet électronique ne se pose même plus, non ? Y'a un problème de logique dans la construction du propos ou c'est moi qui rate quelque chose ?

T
Tom Bib 02/07/2026 à 07:07

Il y a quelque chose de presque tragique au sens classique du terme dans cette déclaration. On pense à ces figures politiques chez Sophocle ou chez Plutarque dont le destin bascule non pas sur le champ de bataille mais dans une salle d'audience. Le bracelet électronique comme symbole d'une liberté de mouvement confisquée, c'est une image qui dit beaucoup sur l'état de nos démocraties quand le judiciaire et le politique se croisent de cette façon. Je ne prends pas parti sur le fond, mais narrativement, c'est un moment historique.

H
Hugo Saline les bains 02/07/2026 à 07:03

C'est quand même une situation inédite dans une grande démocratie occidentale, un potentiel candidat à la présidentielle dont l'avenir électoral dépend d'un arrêt de cour d'appel à quelques années d'un scrutin majeur. Je me souviens qu'en Italie avec Berlusconi on avait eu des situations un peu similaires, mais ça ne ressemblait pas exactement à ça. Curieux de voir comment les institutions françaises vont absorber ce cas.