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Aurélien Centon démissionne après sa condamnation pour harcèlement moral

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Aurélien Centon démissionne après sa condamnation pour harcèlement moral

Sur les réseaux sociaux, Aurélien Centon annonce sa démission - Crédit Zinfos974 - Politique


Condamné en première instance pour harcèlement moral, Aurélien Centon a annoncé sa démission de son mandat de conseiller départemental. L'annonce est tombée ce mardi 26 mai, dans un post publié sur ses réseaux sociaux.

Élu depuis 2021, Centon s'était fait connaître dans le milieu associatif bien avant son entrée en politique, notamment à travers son engagement au sein de l'association Ptit Cœur, dont l'objet est la récolte de fonds pour les publics fragiles.

Dans sa publication, il explique sa décision en dénonçant ce qu'il perçoit comme un traitement médiatique injuste : « Le mandat que j'utilise du lundi au dimanche, du matin au soir, pour aider les autres, permet aujourd'hui à la presse de divulguer des informations avant même la fin du procès civil, alors même que j'ai eu gain de cause et que la famille a fait appel. » Une procédure civile reste en cours, la partie adverse ayant interjeté appel.

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6 commentaires

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T
TataYoyo 27/05/2026 à 06:24

Ce qui me touche dans tout ça, c'est Ptit Coeur. Ces petits qui attendaient de l'aide, les familles fragiles, eux ils ont rien demandé à personne. On peut pas séparer l'homme de l'association comme ça, les domoun vont faire l'amalgame et c'est toujours les plus petits qui trinquent à la fin.

M
Marie 27/05/2026 à 05:23

@Margaux, la démission rapide ça s'explique souvent par la pression locale, ici tout le monde se connaît et les réseaux associatifs sont petits. Ce qui m'interpelle surtout c'est Ptit Coeur, une belle structure qui risque de pâtir de cette affaire alors que les bénéficiaires, eux, n'y sont pour rien. J'espère que l'association continuera à tourner malgré tout.

M
Maéva 27/05/2026 à 04:58

La communication de crise sur ses réseaux pour annoncer ça, c'est un choix qui me surprend. Publier un post en se positionnant comme victime d'un traitement médiatique injuste avant même d'exprimer quelque chose pour les personnes concernées, c'est une stratégie qui peut très mal passer selon les audiences.

M
Marie-Hélène 27/05/2026 à 04:39

Ce qui me frappe dans cette affaire, c'est le paradoxe d'un engagement associatif sincère, notamment au sein de Ptit Coeur, qui coexiste avec une condamnation pour harcèlement moral. Le milieu associatif réunionnais n'est malheureusement pas épargné par ces dynamiques de pouvoir que l'on retrouve dans n'importe quelle structure humaine. La démission est sans doute la décision la plus sage dans l'immédiat, mais elle ne règle pas la question de fond pour les victimes présumées. Et lé pa fasil d'aborder ce sujet sereinement quand un nom est aussi associé à des actions bénévoles reconnues.

F
Fifi430 27/05/2026 à 04:20

Un point important que l'article effleure sans le formuler clairement : une condamnation en première instance ne signifie pas que la culpabilité est définitivement établie, puisque la procédure d'appel reste ouverte. La démission intervient donc avant tout jugement définitif, ce qui est un choix personnel et non une obligation légale. Il faudrait aussi distinguer la procédure pénale, qui semble close en première instance, de la procédure civile encore pendante.

M
Margaux 27/05/2026 à 04:10

Je découvre ce nom pour la première fois, quelqu'un peut m'expliquer le contexte de cette affaire ? En métropole quand un élu est condamné en première instance il démissionne rarement aussi vite, je me demande si c'est une culture politique différente ici à La Réunion ou si c'est simplement lié aux circonstances particulières de ce dossier.