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Brigitte Adame nommée PDG de la SPL OPÉ à La Réunion

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Brigitte Adame nommée PDG de la SPL OPÉ à La Réunion

Brigitte Adame veut "investir sur la jeunesse" à la tête de la SPL OPÉ - Crédit Zinfos974 - Société


Brigitte Adame est officiellement présidente directrice générale de la SPL OPÉ depuis le 13 mai 2026. Elle succède à Jean-Max Boyer à la tête de cette société publique locale, dont la mission couvre les politiques éducatives et l'accompagnement des communes actionnaires.

La SPL OPÉ — pour Société Publique Locale Oser Pour l'Éducation — est détenue entièrement par des acteurs publics. Trois communes en forment la base : Saint-Denis, Saint-Benoît et La Possession. Leurs représentants siègent au conseil d'administration, désormais présidé par Brigitte Adame. Côté Saint-Denis, on compte cinq élus, dont Marina Ally Isse et Stéphane Depeche. Saint-Benoît y est représenté par Émilie La Caria, La Possession par Aurélie Narayanin-Ramaye.

Chaque année, la structure accompagne près de 4 000 enfants à travers des dispositifs périscolaires et extrascolaires : avant et après l'école, le mercredi, et pendant les vacances. La SPL gère notamment les accueils collectifs de mineurs, en appui direct aux communes.

Dès sa première prise de parole, la nouvelle PDG a fixé le cap. « L'éducation populaire joue un rôle fondamental dans la construction de l'avenir de nos territoires », a-t-elle déclaré, insistant sur la vocation de la SPL à rester « présente sur le terrain, accessible et pleinement engagée aux côtés des communes ». Elle défend un modèle alliant, selon ses termes, « qualité éducative, proximité et efficacité opérationnelle ».

Sur le fond, Brigitte Adame entend renforcer les coopérations institutionnelles et rapprocher les actions éducatives des réalités locales. « Investir sur la jeunesse, c'est agir concrètement pour l'avenir de nos territoires : en favorisant l'épanouissement des enfants, en luttant contre les inégalités sociales dès le plus jeune âge et en contribuant au bien-être des familles », a-t-elle affirmé.

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7 commentaires

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F
Fifi430 18/05/2026 à 10:11

Pour préciser un point, une SPL est bien une société anonyme dont le capital est détenu exclusivement par des personnes publiques, ce qui la distingue d'une SEM. Le fait que trois communes seulement soient actionnaires pose néanmoins une question de gouvernance territoriale, car les communes non actionnaires n'ont aucun droit de regard sur les orientations, même si leurs habitants bénéficient indirectement des dispositifs. Ce n'est pas un défaut en soi, mais ça méritait d'être mentionné.

Z
Zilo 18/05/2026 à 10:02

Honnêtement je savais pas que ce genre de SPL existait à La Réunion. Si elle veut vraiment moderniser l'éducation populaire, j'espère qu'il y a un plan numérique derrière, pas juste du parascolaire classique.

M
Mamie Câline 18/05/2026 à 09:52

Cilaos n'est pas dans les communes actionnaires, alors nos petits-enfants ici, on se demande si un jour ces dispositifs pourront arriver jusqu'à nous. C'est toujours pareil avec les hauts, on entend de belles choses en bas et puis ici ça reste tranquille.

R
Rafiki 18/05/2026 à 09:47

Ce qui me plaît dans la vision de Brigitte Adame, c'est cette idée de proximité avec les territoires. Quand j'emmène des groupes dans Mafate ou Salazie, je vois des familles qui attendent beaucoup de ces services périscolaires pendant les vacances, c'est leur seul filet parfois. Une structure publique qui reste ancrée dans les réalités du terrain, lé bon, ça manque pas souvent mais faut que ça dure.

S
Sandrine 18/05/2026 à 09:32

Une SPL détenue à 100% par des acteurs publics, ça veut dire que le financement repose entièrement sur les communes actionnaires. Avec les contraintes budgétaires actuelles dans les collectivités locales, j'espère que la structure a des bases financières solides pour tenir ses engagements auprès des 4000 enfants concernés.

V
Vavangue 18/05/2026 à 09:24

Belle nomination, wi. Mais j'aurais aimé voir dans son discours quelque chose sur les activités en lien avec la nature, les sorties dans les exploitations locales, l'agriculture dans les programmes périscolaires. Les marmay grandissent sans savoir d'où vient leur nourriture, et personne ne s'en préoccupe vraiment.

J
Jean-Claude B. 18/05/2026 à 09:17

J'avais une passagère hier qui travaille dans une école à Sainte-Clotilde, elle savait même pas que cette SPL existait. Pourtant ça gère 4000 enfants, c'est pas rien. Faudrait peut-être mieux faire connaître la structure aux familles directement.